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CRÉATION 2011

Visuel Joël Guenoun

Dossier de presse
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Revue de presse
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CRÉATION 2011

LE PERREUX
du 1er au 6 mars 2011
mardi 1er, mercredi 2, jeudi 3,
vendredi 4 et samedi 5 mars
à 20h30,
dimanche 6 mars à 15h
 
CENTRE DES BORDS DE MARNE
2 rue de la Prairie
94170 Le Perreux
Location 01 43 24 54 28
www.cdbm.org
 

PARIS
du 9 mars au 8 mai 2011
du mardi au samedi à 20h,
le dimanche à 17h

prolongation
40 représentations
du 22 juin au 13 août 2011

du mardi au samedi à 20h,
relâche dimanche et lundi
 
THÉÂTRE DU LUCERNAIRE
53 rue Notre-Dame-des-Champs
75006 Paris
M° Vavin ou Notre-Dame-des-Champs
Location 01 45 44 57 34
www.lucernaire.fr
 
Attachée de presse
Michèle Latraverse
Tél. 01 43 54 32 21
Portable 06 10 61 19 43
latraverse@noos.fr
 
 


Compagnie Vincent Colin

Déléguée de production
Hélène Icart / Prima Donna
Tél. 01 42 47 05 56
Portable 06 23 54 53 42
www.prima-donna.fr
helene.icart@prima-donna.fr

Communication
Maria Moralès
Tél. 06 12 03 29 81
mariamorales@wanadoo.fr




L'ART D'ÊTRE GRAND-PERE

d'après Georges et Victor Hugo
adaptation et mise en scène Vincent Colin

avec Albert Delpy et Héloïse Godet
scénographie Marie Begel
costumes Cidalia da Costa
lumières Alexandre Dujardin

 

Création 2011.
Production Centre des Bords de Marne et
Compagnie Vincent Colin, en résidence au Théâtre du Lucernaire.

Le texte est publié aux éditions de L'Harmattan.
Pour commande le texte, cliquez ici.

Moi qu’un petit enfant rend tout à fait stupide,
J’en ai deux ; Georges et Jeanne ; et je prends l’un pour guide
Et l’autre pour lumière, et j’accours à leur voix,
Vu que Georges a deux ans et que Jeanne a dix mois.
Leurs essais d’exister sont divinement gauches ;
On croit, dans leur parole où tremblent des ébauches,
Voir un reste de ciel qui se dissipe et fuit ;
Et moi qui suis le soir, et moi qui suis la nuit,
Moi dont le destin pâle et froid se décolore,
J’ai l’attendrissement de dire : Ils sont l’aurore


UN THÉÂTRE D'OMBRES ET DE LUMIÈRES...

 
Hugo dessinait, peignait, caricaturait, il aurait été peintre s’il n’avait choisi de privilégier les mots. Il croquait pour ses petits-enfants des personnages souriants ou menaçants comme autant de bons ou de mauvais points qu’il leur distribuait pour les récompenser ou les réprimander.

Il caricaturait ses contemporains illustres ou anonymes, agrandissait les têtes et réduisait les corps. Il inventait pour eux, avant l’heure, la bande dessinée…

À l’occasion de ce spectacle, en contrepoint du récit poétique, un théâtre d’ombres laissera apparaître, son propre univers visuel fait d’images surprenantes, parfois féroces, mais toujours pleines d’humour et d’humanité

 
HUGO, L'ARCHÉTYPE DU GRAND-PÈRE CONTEMPORAIN

 
Aujourd’hui, Il est fréquent de croiser dans la rue, à la sortie de l’école, dans un parc ou un magasin, des enfants aux mains de leurs grands-parents.

Il se trouve que Victor Hugo, en plus d’avoir été un brillant homme public, un poète considérable, un exilé politique, un père éprouvé et un amant transi, a été l’archétype du grand-père contemporain. Un événement tragique, la mort prématurée de son fils Charles, l’a conduit à jouer, vis-à-vis de ses deux petits-enfants, Georges et Jeanne, le double rôle de père et de grand-père. J’utilise le verbe jouer intentionnellement, tant on peut être frappé par la magnifique complicité ludique qui présida à cette relation entre deux enfants et leur grand-père. Victor Hugo a été le précurseur du grand-père contemporain.

O Jeanne ! Georges ! voix dont j’ai le cœur saisi !
Si les astres chantaient, ils bégaieraient ainsi.
Leur front tourné vers nous nous éclaire et nous dore.
Oh ! d’où venez-vous donc, inconnus qu’on adore ?
Jeanne a l’air étonnée ; Georges a les yeux hardis.
Ils trébuchent, encore ivres du paradis..

 
UN DOUBLE REGARD, CELUI DU GRAND-PÈRE ET DE SON PETIT-FILS

 
« L’Art d’être Grand-père » est publié en 1877. Victor Hugo y raconte la formidable aventure de sa complicité avec Georges et Jeanne. C’est le dernier de ses grands ouvrages poétiques. Une sorte de testament avant l’heure.

Vingt-cinq ans plus tard, Georges lui répondra à sa manière en lui rendant hommage à travers ses propres souvenirs de l’époque : « Mon grand-père » paraitra en 1902.

Sans comparer ses deux ouvrages, une vaste fresque poétique d’un côté et quelques souvenirs personnels de l’autre, nous avons souhaité que ces deux regards se répondent.

Vincent Colin, metteur en scène


REVUE DE PRESSE

 
Télérama Sortir
TT Quel plaisir de redécouvrir cette œuvre de Victor Hugo ! On avait le souvenir du vieux poète posant au grand-père pour la postérité. Eh bien non ! Vraiment pas. C'est infiniment vivant. La mise en scène de Vincent Colin est empreinte d'une grande délicatesse. Albert Delpy donne au personnage une humanité, une tendresse pleine de fraîcheur touchante. Héloïse Godet exprime la voix des enfants avec beaucoup de grâce. Spectacle très doux et lumineux. Sylviane BERNARD-GRESH

L'Express
Un petit spectacle comme un bijou sonore et doux, du baume au cœur, une aile de papillon sur la joue. Laurence LIBAN

La Croix
Sympathique, souriant, rafraîchissant : L’Art d’être grand-père, mis en scène par Vincent Colin, avec deux acteurs parfaits : Albert Delpy en patriarche inspiré et Héloïse Godet en Jeanne, la petite fille scintillante. Bruno FRAPPAT

L'Humanité 
L’Art d’être grand-père, adapté pour le théâtre, révèle un Victor Hugo révolutionnaire dans la relation aux enfants… une philosophie qui ne laisse intacte aucune règle de mœurs bourgeoises. Charles SILVESTRE

Le Figaroscope
Sur la scène, deux comédiens de haut vol pour évoquer la vie quotidienne de Victor Hugo à Guernesey : Albert Delpy, regard pétillant, doux et grave et Héloïse Godet, fraiche et vive, princesse aux pieds nus… brillante interprétation… Nathalie SIMON

Pariscope
Ici Victor Hugo s’amuse, sifflote, se livre à quelques pitreries et raconte des histoires extraordinaires. Vincent Colin a adapté et mis en scène avec délicatesse, ce spectacle lumineux, interprété par un duo très attachant. Arlette FRAZIER

Le Nouvel Observateur Paris
**
Albert Delpy figure un Hugo attendrissant. Quant à l’adorable Héloïse Godet qu’elle joue au piano ou la comédie, on l’écoute et contemple avec ravissement. Jaques NERSON

La Croix
Mis en scène avec tendresse, pudeur, et humour par Vincent Colin… une heure d’émotion douce. Didier MEREUZE

Marianne
Albert Delpy campe un père Hugo plus vrai que nature… Héloïse Godet lui donne la réplique avec charme et malice. La mise en scène, fort imaginative, apporte beaucoup de grâce à un spectacle permettant de redécouvrir une face méconnue de Victor le grand. Jack DION

Théâtral Magazine
Belle idée que celle de Vincent Colin d’adapter les poèmes de Hugo et les mémoires de son petit fils Georges, pour en tricoter un bel hommage. Le spectacle est joliment servi par Albert Delpy – barbe blanche, frappante ressemblance avec l’auteur et Héloïse Godet, brune pleine de grâce… C’est simple, tendre et délicat. Nedjma VAN EGMOND

Femina - JDD
Formidable sous les traits d’Hugo, Albert Delpy… La jolie Héloïse Godet lui répond, dans cette pièce à deux voix… une ode à la relation transgénérationnelle. Valérie BECK

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